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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 09:24
Le Pape François, place Saint Pierre, lâche une colombe symbole de paix - RV

Le Pape François, place Saint Pierre, lâche une colombe symbole de paix - RV

Au début de cette nouvelle année, je présente mes vœux sincères de paix aux peuples et aux nations du monde, aux Chefs d’État et de Gouvernement, ainsi qu’aux responsables des communautés religieuses et des diverses expressions de la société civile. Je souhaite la paix à chaque homme, à chaque femme ainsi qu’à chaque enfant et je prie pour que l’image et la ressemblance de Dieu dans chaque personne nous permettent de nous reconnaître mutuellement comme des dons sacrés dotés d’une immense dignité. Surtout dans les situations de conflit, respectons cette « dignité la plus profonde » et faisons de la non-violence active notre style de vie.

 

Voilà le Message pour la 50ème Journée Mondiale de la Paix. Dans le premier, le bienheureux Pape Paul VI s’est adressé à tous les peuples, non seulement aux catholiques, par des paroles sans équivoque : « Finalement [a] émergé d'une manière très claire le fait que la paix était l'unique et vraie ligne du progrès humain (et non les tensions des nationalismes ambitieux, non les conquêtes violentes, non les répressions créatrices d'un faux ordre civil) ». Il mettait en garde contre le « péril de croire que les controverses internationales ne peuvent se résoudre par les voies de la raison, à savoir par des pourparlers fondés sur le droit, la justice et l'équité, mais seulement au moyen des forces qui sèment la terreur et le meurtre ». Au contraire, en citant Pacem in terris de son prédécesseur saint Jean XXIII, il exaltait « le sens et l'amour de la paix, fondée sur la vérité, sur la justice, sur la liberté, sur l'amour ». L’actualité de ces paroles, qui aujourd’hui ne sont pas moins importantes et pressantes qu’il y a cinquante ans, est frappante.

 

À cette occasion, je souhaite m’arrêter sur la non-violence comme style d’une politique de paix et je demande à Dieu de nous aider tous à puiser à la non-violence dans les profondeurs de nos sentiments et de nos valeurs personnelles. Que ce soient la charité et la non-violence qui guident la manière dont nous nous traitons les uns les autres dans les relations interpersonnelles, dans les relations sociales et dans les relations internationales. Lorsqu’elles savent résister à la tentation de la vengeance, les victimes de la violence peuvent être les protagonistes les plus crédibles de processus non-violents de construction de la paix. Depuis le niveau local et quotidien jusqu’à celui de l’ordre mondial, puisse la non-violence devenir le style caractéristique de nos décisions, de nos relations, de nos actions, de la politique sous toutes ses formes !

 

Pour lire la suite du message : un clic vers Radio Vatican

Pour lire le message de Jean-Marie Muller au sujet de ce message : Promouvoir la non-violence, un clic vers son site.

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 15:29

Abbaye d’Acey le 23 avril 2016

 

Cher Jean-Marie

 

C’est à l’abbaye cistercienne d’Acey que me parvient, grâce à des amis du mouvement A.D.N.-M.A.N., le message que tu nous adresses à ton retour de Rome, de la conférence internationale intitulée : « Non-violence et Paix juste, une contribution à la compréhension de la non-violence et à l’engagement envers celle-ci de la part des catholiques ».

 

J’étais venu à Acey où en me reposant je fais ramasser en moi dans la prière le témoignage de la non violence des moines de TIBHIRINE, en lisant le livre qui vient de paraître « Tibhirine : l’Héritage ». Comment ramasser les graines de cet héritage de non violence et l’ensemencer dans la terre de nos jardins intérieurs et communaux ? Et c’est au moment de la prière des complies, hier soir :

« Maintenant tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix »

que le frère Benoît me communique ton message où tu nous donnes quelque chose, comme tu le dis, « qui s’apparente à une véritable révolution copernicienne », où vous dites, et c’est un acte : «  Nous croyons qu’il n’existe pas de guerre juste. »

 

J’ai tout de suite chanté en mon cœur le Magnificat. Ce chant est révolutionnaire où il est dit de Dieu « qu’il renverse les puissants de leur trône et qu’il élève les humbles, qu’il comble de biens les affamés et renvoie les riches les mains vides », et que c’est à cela que nous devons nous atteler pour que chaque homme et femme puisse trouver sa place de manière non violente, car plus rien ne justifie quelque guerre que ce soit.

 

Place première doit être faite aux migrants, aux affamés. Ce n’est pas dans l’utilisation de l’argent avec un profit effréné et non humain que nous ferons le monde. Il nous faut nous organiser de manière non violente. Aux pauvres et aux  blessés de la vie nous devons dire, comme je te l’ai souvent entendu dire : « Après vous ».

 

A Hélène et à toi Jean-Marie,  à vos enfants et petits-enfants je vous dis toute mon amitié fraternelle et reconnaissante pour le don que vous nous offrez. Comme je suis bien heureux que tu sois allé « acteur » à Rome à cette conférence. Tu te souviens quand nous en parlions il y a deux ans ? Nous espérions humblement …C’est inouï ce qui en sort. C’est merveilleux comme tous ces membres de la conférence, et toi, vous nous permettez de ressourcer et renforcer notre espérance, la présence de la petite fille espérance dans non luttes non-violentes. S’ouvre devant nos yeux le seul chemin qui puisse libérer notre humanité : celui-là de la non violence

 

Je vous embrasse chers Jean-Marie et tous les tiens, de tout mon cœur d’ami profondément reconnaissant

Lulu      

 

conférence de Rome : photo du web

conférence de Rome : photo du web

Faire prévaloir l’Évangile de la non-violence

 

dans la pensée et l’action de l’Église

 

Jean-Marie Muller*

 

À l’initiative du Conseil Pontifical Justice et Paix et de Pax Christi International s’est tenu à Rome du 11 au 13 avril 2016 une conférence internationale intitulée « Non-violence et paix juste : une contribution à la compréhension de la non-violence et à l’engagement envers celle-ci de la part des catholiques. » Nous nous sommes retrouvés quelque quatre-vingts participants venant d’Afrique, des Amériques, d’Asie, d’Europe, du Moyen-Orient et d’Océanie. Notons la présence de plusieurs évêques et de nombreux théologiens. Dès avant le début  de cette rencontre, nous avions reçu une note qui précisait clairement qu’il était urgent de repenser la compréhension catholique de la non-violence.

 

Pendant ces trois jours, dans une ambiance particulièrement chaleureuse, nous avons pu partager nos réflexions et nos expériences. Nous avons été unanimes pour affirmer que tout au long de sa vie Jésus a témoigné de la non-violence et que les Chrétiens avaient l’obligation morale de devenir eux-mêmes des témoins de la non-violence. 

 

Le pape François a adressé aux participants un message qui a été lu par le Cardinal Peter Turkson, Président du Conseil Pontifical Justice et Paix. « L’humanité, affirme François, a besoin de rénover tous les meilleurs outils à sa disposition pour aider les hommes et les femmes d’aujourd’hui à réaliser leurs aspirations pour la justice et la paix. En ce sens, vos idées sur la revitalisation des outils de non-violence, et de non-violence active en particulier, seront une contribution nécessaire et positive. C’est ce que vous vous proposez de faire en tant que participants à la Conférence de Rome. » Il précise : « Dans notre monde complexe et violent, c’est une entreprise véritablement formidable de travailler pour la paix en vivant la pratique de la non-violence ! (…) Nous pouvons nous réjouir à l’avance de l’abondance des différences culturelles et de la variété des expériences de vie parmi les participants à la Conférence de Rome et celle-ci ne fera qu’augmenter le niveau des échanges et contribuer au renouveau du témoignage actif de la non-violence comme une « arme » pour réaliser la paix. »

 

La Conférence a adopté un document qui appelle l’Église catholique à s’engager à faire prévaloir l’importance centrale de « l’Évangile de la non-violence ». Ce qui est remarquable, et probablement décisif, c’est que les participants ne se contentent pas d’ajouter un paragraphe sur la non-violence dans la doctrine de la légitime violence et de la guerre juste, mais qu’ils remettent en cause cette doctrine au nom de l’exigence de non-violence. « Ceux d’entre nous, est-il affirmé, qui se situent dans la tradition chrétienne sont appelés à reconnaître le caractère central de la non-violence active dans la vision et le message de Jésus. (…) Ni passive, ni faible, la non-violence de Jésus était le pouvoir de l’amour en action. De manière claire, la Parole de Dieu, le témoignage de Jésus, ne devraient jamais être utilisés pour justifier la violence, l’injustice et la guerre. Nous confessons qu’à maintes reprises le peuple de Dieu a trahi ce message essentiel de l’Évangile en participant à des guerres, à la persécution, l’oppression, l’exploitation et la discrimination. »

 

Et puis vient ce passage décisif : « Nous croyons qu’il n’existe pas de « guerre juste ». Trop souvent la « doctrine de la guerre juste » a été utilisée pour approuver la guerre plutôt que pour l’empêcher ou la limiter . Le fait même de suggérer qu’une « guerre juste » est possible mine l’impératif moral de développer les moyens et les capacités nécessaires pour une transformation non-violente du conflit. Nous avons besoin d’un nouveau cadre éthique qui soit cohérent avec l’Évangile de la non-violence. »

 

Dans leurs conclusions, les participants appellent à ne « plus utiliser ni enseigner la « théorie  de la guerre juste », mais à « promouvoir les pratiques et les stratégies non-violentes (la résistance non-violente, la justice restaurative, la protection civile non armée, la transformation des conflits et les stratégies de construction de la paix) ». Soulignons également qu’il est demandé de plaider pour « l’abolition des armes nucléaires » Enfin, les participants « appellent le Pape François à partager avec le monde une encyclique sur la non-violence et la paix juste ».

 

Le malheur, jusqu’à présent, était que l’Église, d’une part, prêchait l’amour et, d’autre part, justifiait la violence. Entre ces deux discours, il y avait un vide immense, la partie manquante étant précisément la non-violence. La Conférence de Rome propose de remplir ce vide.

 

Cette rencontre propose donc un renouvellement en profondeur de la pensée de l’Église sur la question de la violence qui veut rompre avec la doctrine séculaire de la guerre juste pour proposer aux Chrétiens de devenir des acteurs de la non-violence. Cette rupture qui est un ressourcement évangélique s’apparente à une véritable révolution copernicienne. Elle pourrait être décisive pour l’avenir même de l’Église.

 

 

* Philosophe et écrivain. Auteur notamment de L’évangile de la non-violence (Fayard, 1969) et de Désarmer les dieux, Le christianisme et l’islam au regard de l’exigence de non-violence ( Le Relié Poche, 2009)

Site personnel : www.jean-marie-muller.fr

 

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 10:51

Samedi 27 février 2016

 

Philippe et Patrick m'avaient accompagné par la rue des Gardes et la rue Jules Machard jusqu'à la gare de Dole. Nous avions vécu une belle journée ensemble, au foyer des Paters où ils m'avaient invité à dîner. A plusieurs reprises, Philippe m'avait partagé son estime pour l'attitude du pape François vis à vis des gens dans l'épreuve, des pauvres, des blessés de la vie, des migrants : « Il ne nous laisse pas tomber », m'avait il dit en souriant humblement.

Nous voici tous les trois entrant dans la salle d'attente de la gare de Dole.

Il est aux environs de 16h15. Mon train pour Ranchot est à 16h49. Nous avons donc un bon moment devant nous.

Notre regard est attiré par un panneau publicitaire représentant le pape François.

Philippe en voyant cet affichage dit : « Qu'est ce que nous dit le pote à Guy Gilbert ? »

Nous lisons sur le panneau une parole sortie de la bouche de François, probablement quand il a ouvert dernièrement le jubilé : » Notre humanité blessée a besoin de miséricorde … Le nom de Dieu est miséricorde »

 

Il a du coeur pour ceux qui sont dans la misère

Je suis très touché par plusieurs choses en cet instant où nous venons d'entrer en gare avec Philippe et Patrick : C'est la disposition donnée en ce lieu public, au visage de François le pape, et la mise en valeur de son affirmation:  « Notre humanité blessée a besoin de miséricorde. » Mais il y a quelque chose qui me chagrine. C'est que je sens que le mot  «  miséricorde » a du mal d'accrocher notre attention. Nous ne tardons pas à nous en rendre compte. J'aperçois sur le quai Jean-Pierre. Nous nous connaissons bien et nous sommes heureux de nous saluer de temps en temps dans la ville de Dole. Je vais pour ouvrir la porte afin d'aller lui dire Bonjour. En même temps il entre dans la salle d'attente, et nous nous présentons les uns aux autres.

Jean-Pierre : ( à Philippe et Patrick ) Je le connais bien Lulu. C'est lui qui m'a fait la communion … Il a perdu son grand ami Marcel Blondeau …

Lucien : «  On était en train de lire Jean-Pierre les paroles du pape avec Philippe et Patrick. Ce sont des amis avec qui je viens de passer une bonne journée.

Philippe : « Ça ! tu peux le dire … on a passé une sacrée belle journée … »

Lucien : « On était en train de nous laisser dire par le pape François que Dieu nous donne sa miséricorde … Il est miséricordieux à notre égard … »

Nous regardons à nouveau le panneau d'affichage, les quatre ensemble. Beaucoup de gens passent entre nous. Car le panneau se trouve à deux pas du poste de compostage des billets de chemin de fer, et deux trains viennent d'être annoncés, l'un partant sur Dijon et l'autre sur Besançon. C'est Philippe qui relit ce qui est écrit sur le panneau, les paroles de François : «  Notre humanité blessée a besoin de miséricorde … Le nom de Dieu est miséricorde … »

 

Nous nous regardons les uns les autres avec des airs dubitatifs et Jean-Pierre, comme ça, simplement dit : 

Jean-Pierre : «  Je ne sais pas ça veut dire quoi … »

Lucien : « J'écoute bien ce que tu dis Jean-Pierre. C'est un mot un peu difficile … Cherchons voir ensemble ce qu'il veut dire. »

Je ne me doute pas de l'ampleur qui va être donnée à notre recherche. A l'instant arrivent dans la salle d'attente de la gare  trois jeunes filles qui causent entre elles. Elles restent à rire à quelques pas de nous … Et voici que spontanément Jean-Pierre leur dit.

Jean-Pierre :  «  Les filles, y a quelque chose qu'on comprend pas … »

Et Jean-Pierre désigne notre petit groupe en direction du panneau publicitaire … Les trois jeunes filles s'approchent de nous, pensant peut être que nous les appelons à notre aide pour une démarche à propos d'un billet  ou pour un renseignement à propos d'un transport … Je sens bien que dans l'immédiat, il faut donner à ces jeunes filles des précisions à propos de l'interpellation de Jean-Pierre.

Lucien : « Nous venons d'entrer en gare … Nous sommes marqués par ce panneau publicitaire représentant le pape François et nous lisons ce qu'il a dit il n'y a pas très longtemps : «  Notre humanité blessée a besoin de miséricorde … le nom de Dieu est miséricorde … Nous cherchons ensemble ce que peut bien vouloir dire : «  la miséricorde »

Une des trois jeunes filles, accueillante à la parole de Jean-Pierre, se retrouvant comme nous et avec nous et ses deux copines, dit :  « Je ne sais pas ce que veut dire miséricorde … Puis, souriant me dit : » Vous connaissez ma famille. Je suis la petite fille de …

Lucien : «  Je suis très heureux de te rencontrer … Tes grands parents nous ont beaucoup aidés dans nos cheminements avec les enfants au pas des ânes … »

La jeune fille : «  C'est vrai que mon grand-père avait des ânes … Tenez voilà ma maman qui arrive. »

Et voilà la maman qui arrive avec une petite fille qui s'appelle Rose.

Heureux de nous retrouver, nous cherchons ensemble, en pleine salle d'attente avec cette maman, sa petite fille Rose et toutes ces personnes ce que veut bien dire « miséricorde ».

Jean- Pierre jubile d'avoir créé un tel mouvement et nous nous disons ce que nous devinons, ce dont nous avons intuition.

Quand nous expérimentons ce qu'est la galère et la misère, le cœur de Dieu est tout proche de nous, de notre misère . Il est débordant d'amour et de tendresse à notre égard. Quand est ce que nous le sentons bien ?

C'est lorsque les autres ne nous laissent pas tomber. Quand est ce que c'est que nous expérimentons que Dieu est miséricordieux ? Quand est ce que nous sentons que son cœur est tout proche de notre misère ? C'est quand les autres nous sont solidaires de notre misère et aussi quand nous ne faisons qu'un avec ceux qui sont dans la misère.

Philippe : «  ( avec Patrick) Lulu t'entends ? Y a ton train pour Ranchot qui va arriver en gare, faut pas que tu le loupes … On va t'accompagner sur le quai 

Lucien « A la Re-voyotte mes amis »

 

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Published by luluencampvolant - dans Lettres de Lulu Pape François
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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 05:00

Dans l'encyclique du pape François, nous vous proposons 2 paragraphes à lire en ce triste 70ème anniversaire de l'explosion de la bombe à Nagasaki.

 

57. Il est prévisible que, face à l’épuisement de certaines ressources, se crée progressivement un scénario favorable à de nouvelles guerres, déguisées en revendications nobles. La guerre produit toujours de graves dommages à l’environnement comme à la richesse culturelle des populations, et les risques deviennent gigantesques quand on pense aux armes nucléaires ainsi qu’aux armes biologiques. En effet, « malgré l’interdiction par des accords internationaux de la guerre chimique, bactériologique et biologique, en réalité la recherche continue dans les laboratoires pour développer de nouvelles armes offensives capables d’altérer les équilibres naturels ». Une plus grande attention est requise de la part de la politique pour prévenir et pour s’attaquer aux causes qui peuvent provoquer de nouveaux conflits. Mais c’est le pouvoir lié aux secteurs financiers qui résiste le plus à cet effort, et les projets politiques n’ont pas habituellement de largeur de vue. Pourquoi veut-on préserver aujourd'hui un pouvoir qui laissera dans l’histoire le souvenir de son incapacité à intervenir quand il était urgent et nécessaire de le faire ? ...

 

...

104. Mais nous ne pouvons pas ignorer que l’énergie nucléaire, la biotechnologie, l’informatique, la connaissance de notre propre ADN et d’autres capacités que nous avons acquises, nous donnent un terrible pouvoir. Mieux, elles donnent à ceux qui ont la connaissance, et surtout le pouvoir économique d’en faire usage, une emprise impressionnante sur l’ensemble de l’humanité et sur le monde entier. Jamais l’humanité n’a eu autant de pouvoir sur elle-même et rien ne garantit qu’elle s’en servira toujours bien, surtout si l’on considère la manière dont elle est en train de l’utiliser. Il suffit de se souvenir des bombes atomiques lancées en plein XXème siècle, comme du grand déploiement technologique étalé par le nazisme, par le communisme et par d’autres régimes totalitaires au service de l’extermination de millions de personnes, sans oublier, qu’aujourd’hui, la guerre possède des instruments toujours plus mortifères. En quelles mains se trouve et pourrait se trouver tant de pouvoir ? Il est terriblement risqué qu’il réside en une petite partie de l’humanité.

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  • : Lulu en camp volant
  • Lulu en camp volant
  • : Lucien Converset, dit Lulu est prêtre. A 75 ans, il est parti le 25 mars 2012 avec son âne Isidore en direction de Bethléem, où il est arrivé le 17 juin 2013. Il a marché pour la paix et le désarmement nucléaire unilatéral de la France. De retour en France, il poursuit ce combat. Merci à lui ! Pour vous abonner à ce blog, RDV plus bas dans cette colonne. Pour contacter l'administrateur du blog, cliquez sur contact ci-dessous.
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